Après une saison marquée par sa collaboration étroite avec Nathalie Stutzmann et l'ensemble Orfeo 55 qui la mène notamment au Théâtre des Champs Elysées à Paris, à la Philipszaal à la Haye, au Wigmore Hall à Londres, au Victoria Hall à Genève avec les programmes « Heroes from the shadows » et « Prima donna » enregistrés chez Erato et Universal Music , Camille Delaforge poursuit son parcours en tant que continuiste avec des ensembles tels que Le Concert de la loge aussi bien que comme concertiste, au clavecin ou au pianoforte. On pourra par ailleurs la retrouver aux côtés de Nathalie Stutzmann dans le prochain disque de l’ensemble Orfeo 55 (Warner Music, sortie hiver 2017). 

 

On a pu l'entendre l'année passée au festival Bach à Lausanne dans le concerto BWV 1054,  à l'opéra royal de Versailles ainsi qu'au Salsburg Festspiele aux côtés de Philippe Jaroussky et Nathalie Stuzmann dans un programme Händel. Elle s'est produite en récital au festival Les Allées Chantent (Isère) ainsi qu’aux Hivernales (Paris) dans un programme dédié au clavecin français et plus particulièrement aux compositeurs Louis Couperin et Jean-Henry d’Anglebert. Par ailleurs, elle prépare un disque autour des pièces de Mozart à quatre mains au piano-forte avec le pianiste Yann Molénat. 

 

Son intérêt pour la voix et la musique de chambre la mène à fonder en 2011 l'Ensemble il Caravaggio qu'elle dirige depuis le clavecin. Sa profonde connaissance du répertoire vocal fait d'elle une chef de chant prisée des chanteurs. 

Elle enseigne actuellement au pôle supérieur d’Aubervilliers-La courneuve et dans diverses académies d’été, notamment dans celle du festival de Sablé-sur-Sarthe.

 

Soucieuse de développer des échanges socio-culturels par l’enseignement de la musique, elle organise des projets humanitaires. Dans ce cadre elle a enseigné aux enfants les plus défavorisés en Equateur lors de l’été 2015. Il en a résulté un partenariat entre le Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris et l’Université de Guayaquil (Equateur). 

 

Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, elle a étudié le clavecin et la basse continue auprès de Blandine Verlet et Hélène Dufour avant d’intégrer la classe d’Olivier Baumont et de Blandine Rannou. Camille Delaforge est également titulaire du certificat d’aptitude à l’enseignement du clavecin. 

 

Elle est une artiste soutenue par le Mécénat Musical Société Générale. 

Opéra Montpellier, Orfeo 55 

Arie antiche

direction, Nathalie Stutzmann

" Mais hormis ce trouble momentané et l’irruption exogène d’un prélude d’Anglebert, probablement destinée à mettre en lumière la talentueuse Camille Delaforge, aussi remarquable claveciniste qu’organiste, on ne peut qu’admirer la subtilité et la fluidité des passages."

Théâtre Mouffetard

Compagnie Manque pas d'airs

Il Mondo della Luna, J. Haydn

" On notera la prouesse de Camille Delaforge, qui tient à elle seule la partition musicale, réduite ici au seul pianoforte, avec l’usage de temps à autre d’un orgue électrique pour des effets de bruitage."​, Spectacles sélection

Théâtre Mouffetard

Compagnie Manque pas d'airs

Il Mondo della Luna, J. Haydn
"Version pour un seul pianoforte, tenu avec énergie et humour par Camille Delaforge", Opéra Data Base.

Théâtre Mouffetard

Compagnie Manque pas d'airs

Il Mondo della Luna, J. Haydn

"De pareils compliments reviennent à Camille Delaforge, signataire de cette version allégée (mais sûrement pas famélique) d'une roborative pochade ; capable, au surplus, de veiller en permanence depuis son roucoulant piano-forte au liant de tous ces ingrédients riches en suc. Nantie de suffisamment de couleurs pour donner le change en l'absence d'orchestre, elle oriente avec tact le chant vers la canzonetta ("chansonnette", au vrai mélodie) : cette osmose capiteuse entre la voix et le clavier, dans laquelle il est encore souvent oublié qu'Haydn excella.", Appogiature 

© 2016 Camille Delaforge